Spécialisé en planches originaux de bandes dessinées et illustrations

Urania Casa d’Aste présente la 13ème Vente
dédié aux dessin originaux et illustrations des grands maitres de la Bande Dessinée
et le catalogue spécial dédié à le génie visionnaire de Guido Buzzelli

GUIDO BUZZELLI

Consultez le catalogue spécial dédié à
l’oeuvre visionnaire du Michel-Ange des monstres:
Guido Buzzelli!

VENTE EN LIGNE

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CATALOGUE | 13ème VENTE

Consultez nouveau catalogue général et découvrez les 388 lots qui seront mis en vente le
prochain 6 Juin!

NOUS VOUS ATTENDONS!!!

A l’occasion de sa 13ème vente aux enchères, Urania a sélectionné des œuvres de grands artistes internationaux à partir de le début des ‘900 à nos jours.
Les grands artistes de la Bande Dessinée comme Manara, Buscema, Pratt, Gottfredson et Crepax sera les protagonistes dans un catalogue général qui comporte 388 lots d’œuvres originales.
A cette occasion, Urania est fier de présenter un catalogue monographique consacré à Guido Buzzelli.
Pour la première fois, grâce à la collaboration avec les héritiers Buzzelli, 55 planches originales du Michel-Ange des monstres seront mises aux enchères.
La vente aux enchères (à partir de 14h00) aura lieu samedi 6 Juin 2020.

INFORMATIONS PRATIQUES

Date:
Samedi 6 Juin, 14h00

Lieu de Vente:
A la suite de l’émergence COVID-19
la vente aux enchères aura lieu à huis-clos,
en assurant à nos clients la possibilité
de participer à distance par des offres
écrites, téléphoniques et via Internet

UN CATALOGUE POUR TOUS LES GOÛTS

Guido Buzzelli 
du lot 1 au lot 55

Illustrateurs du ‘900
du lot 56 au lot 116

Science-fiction peinte
du lot 117 au lot 138

Maîtres de la BD
du lot 139 au lot 222

Le monde du manga
du lot 223 au lot 238

Bonelli
du lot 239 au lot 262

Disney & Animation
du lot 263 au lot 356

Super-héros U.S.A.
du lot 357 au lot 390

Comic Strip
du lot 391 au lot 406

L’art de la BD érotique
du lot 407 au lot 443

L'art de Guido Buzzelli entre cauchemars et réalité

«Buzzelli aimait les chevaux, le dessin et le jazz. Il aimait raconter des histoires et les illustrer.
Il ressentait un grand désir, une urgence folle de raconter. Il travailla frénétiquement, et il réussit à exprimer le mieux de soi-même.
Le public français l’aima et fit de lui une vedette. La critique italienne ne se trouva pas toujours d’accord.
Ce qui gênait c’était surtout son insistance sur le malaise existentiel de l’individu dans une société malade, corrompue, intéressée seulement au pouvoir, incapable de faire face aux besoins de l’homme.
Il leur semblait que sa prétention de mettre le lecteur devant certains problèmes moyennant des images dures, violentes, était excessif.
Guido, par contre, utilisait son image comme un antihéros, en assumant sur soi tous les vices et toutes les faiblesses.
Dans son tourment intérieur, il élaborait des histoires fantastiques qui pouvaient alors susciter  des cauchemars.»

(extrait de l’introduction au catalogue de Grazia De Stefani Buzzelli)

«Pour Buzzelli les bandes dessinées étaient comme “un théâtre en papier et encre, de poche et de bibliothèque, où les acteurs restent immobiles et attendent que quelqu’un feuillette les pages pour les rendre vivants”. Sa mission d’artiste a été celle d’animer les images tracées sur le papier blanc, en représentant des personnages qui, tels que des êtres vivants, expriment toutes les émotions humaines. Dans sa littérature dessinée, comme l’a affirmé Silvano Mezzavilla, “il mit non seulement son considérable bagage technique au service du récit en images,  mais il descendit aussi dans les profondeurs de la matière à raconter, en sondant les abymes de l’inconscient jusqu’à atteindre ces lieux de l’âme qu’aucun auteur de bandes dessinées n’avait décrits avant lui”.
Les thèmes exprimés dans ses récits fantastiques sont hors du temps et donc toujours actuels, malgré qu’ils datent de cinquante ans.
Le monde imaginaire des monstres qui, d’après Georges Wolinski, peuplaient les cauchemars de l’auteur hanté par la  peur de se réveiller et d’avoir changé d’aspect, c’est le même qu’on voit représenté dans ses dessins. Ainsi qu’un moderne Docteur Jekyll, Buzzelli dessinait ces sujets comme des antidotes pour avoir la certitude d’être, à chaque réveil, de nouveau soi-même.
Dans ses bandes dessinées un profond pessimisme prévaut et les angoisses cachées remontent à la surface. Il n’offre pas aux lecteurs l’espoir d’un dénouement heureux et il ne trompe personne sur l’espérance  que le monde pourra être meilleur; ses romans graphiques ne soulagent pas et surtout ne donnent pas de réponses.»

(extrait de l’introduction au catalogue de Marco Prandi e Paolo Ferrari)

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